« 2007-08 | Page d'accueil
| 2007-10 »
lundi, 03 septembre 2007
1 - Traversée de la France
Première étape.
Le choc des photos ou le poids des mots ?

Ci-dessous je vous raconte cette première étape, en l'illustrant d'un certain nombre de photos. Demain (ou après-demain !) je ferai un album qui reprendra ces images. Si vous n'avez pas le temps, l'envie, la patience de lire ma prose, cliquez seulement sur les liens vers les images, ou attendez l'album à venir ... Sinon tout, tout, tout, vous saurez tout sur notre périple. Bonne visite.
Comme je l'écrivais dans la note précédente, résumé de notre périple, lorsqu'on habite l'ouest de la France et que l'on veut aller vers l'est, cela implique de la traverser ...
Bien sûr cela prend du temps, surtout lorsqu'on n'est pas pressé et que l'on a décidé de s'arrêter quand on trouve un petit coin sympathique. Et puis, évidemment, il y a les étapes "obligées" : les arrêts repas et les arrêts du soir.
D'autre part, vu notre véhicule "baroudeur", nous évitons au maximum les autoroutes. Cependant il nous arrive de les emprunter quand même. Aussi si nous devons faire une halte, alors que nous sommes sur une autoroute, je demande à ma copilote, excellente cartographe par ailleurs, de nous trouver un endroit agréable et cela donne ceci, à côté de l'autoroute A71 près de Montluçon !
Je viens de vous dire que ma copilote est exceptionnelle. Imaginez; mon rôle consiste uniquement à piloter l'engin, sans jamais avoir à m'occuper de l'itinéraire. Je sais à l'avance que je vais devoir prendre telle route, à droite ou à gauche, à telle distance ! N'est-ce pas l'idéal pour le conducteur, qui n'a à se préoccuper que de sa seule conduite ?

De plus, en fin d'après-midi, je n'ai pas à me soucier de chercher un site pour la pause du soir. Ma copilote nous trouve toujours cela en regardant nos cartes. Evidemment cela implique que nous ayons une importante collection de cartes "détaillées", ce qui est le cas et qui constitue une belle bibliothèque qui prend pas mal de place dans notre petite cellule - eh oui, nous passons nos vacances en "cellule" !!
Voici d'ailleurs le genre d'endroit qu'elle est capable de nous dénicher, près de Diou, dans l'Allier, rien qu'en lisant la carte. Merci Anna K. Une belle soirée en perspective.
Sur notre parcours, nous n'hésitons pas à nous arrêter en ville, si celle-ci nous intéresse. C'est le cas de Paray le Monial, dont voici une autre vue de l'hôtel de ville.

Un peu plus loin, petit détour pour retrouver nos madeleines de Proust, encore que, dans notre cas, ce serait plutôt les gougères de Galvachou ! Voici sa campagne et, loin des grandes villes, trouver une aire de repos suffisamment isolée nous amène sur cette aire de travail de bûcherons.
Pourquoi avaler des kilomètres quand on a le temps ? Rouler tranquillement sur les routes départementales permet de découvrir des petites merveilles comme cette halle toute en bois qui nous a d'ailleurs permis de nous abriter du violent orage qui s'est abattu au moment de notre visite. Une fois l'orage passé, continuant notre promenade et avant d'aller déguster un excellent vin local, nous découvrons la vitrine d'une boutique manifestement riche de références de laines variées.
Reprenant notre route, nous nous arrêterons à Beaune. Région oblige, nous achetons quelques bouteilles (très peu en réalité) au lycée viticole de la région.

Ensuite, proches de Dijon, nous choisissons une route assez pittoresque pour y arriver. En effet nous ne pouvons pas ne pas faire un détour par cette ville pour visiter au moins l'un de ses musées qui permet d'admirer quelques magnifiques toiles.
Après Dijon, avec tous nos détours, pauses et arrêts, déjà presque dix jours après notre départ, nous atteignons les bords du Doubs. Cet endroit calme, près de Biaufond (Suisse) mais sur la rive française, nous incite à un nouvel arrêt et à quelques promenades. Parmi celles-ci, l'une d'elles nous pose une question. Comment descendre cette échelle d'une dizaine de mètres ? Pour nous à priori pas de problème, mais n'oubliez pas que nous sommes toujours accompagnés par notre chienne. Or, à ma connaissance, les chiens ne savent pas descendre les échelles ! Bon, d'accord la nôtre est devenue une véritable acrobate à force de nous suivre, mais là tout de même ...

Qu'à cela ne tienne, dés que ma compagne s'éloigne, elle ne peut pas la laisser trop longtemps sans surveillance. Aussi celle-ci descend, traverse le petit gué qui suit et l'appelle. La chienne tourne, cherche et finalement trouve une pente certes raide, mais elle a quatre pattes, se jette à l'eau et nous rejoint ! N'est-ce pas formidable la fidélité ? Sur certaines pentes de Slovénie elle fera encore aussi bien ! Non, n'appelez pas la SPA, si elle nous suit toujours - d'accord elle n'a pas vraiment le choix - c'est aussi qu'elle a confiance en nous. Rassurez-vous le retour sera plus simple.
Dans quelques jours nous franchirons la frontière suisse et vous pourrez lire et regarder la suite de ce périple. D'ici là portez-vous bien.
19:29 Publié dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (19) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note




